
Nikaïa Gym !
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C’était le soir du 9 novembre
Dans le no man’s land de Berlin
Une fille au regard de cendre
Venait défier les maîtres-chiens
Elle avançait vers la frontière
Portant une bougie dans ses mains
Elle récitait une prière
Où se mélaient joie et chagrin
C’était le soir du 9 novembre
Un peuple entier se libérait
Près de quarante ans à attendre
Pour passer de l’autre côté
Sur cent soixante cinq kilomètres
Un mirador tous les cent mètres
Un mur de béton et d’acier
Des hommes dressés pour tuer
C’était le soir du 9 novembre
Dans le no man’s land de Berlin
Une fille au regard de cendre
Passait la porte du destin
Avec l’image de son frêre
Traqué pour avoir refusé
De servir comme garde-frontière
De tirer sur les évadés
C’était le soir du 9 novembre
Au milieu des rires et des cris
Une fille au regard de cendre
A franchi le checkpoint Charlie
A quelques mètres, une croix blanche
Rappelle un douloureux dimanche
Le jour où son frêre est tombé
Abattu sur les barbelés
Et cette prison gigantesque
Aux parois recouvertes de fresques
C’était à côté de chez nous
Mais ça ne génait pas beaucoup
C’était le soir du 9 novembre
Le mur de la honte explosait
Une fille au regard de cendre
Souriait à la Liberté
Souriait à la Liberté
Jean-Pax Mefret – Le soir du 9 Novembre
Communiqué de l’Autre Jeunesse sur le tournoi de combat libre organisé à Nice par les jeunes identitaires.
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UNE AUTRE JEUNESSE
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Communiqué du 8 novembre 2011
:: Force et honneur au rendez-vous sur le ring des jeunes identitaires ::

Ce sont 35 combattants qui se sont affrontés sur le ring le samedi 5 novembre, à l’occasion de la seconde édition du tournoi de combat libre “La vie est un combat” organisé par les jeunes identitaires.
Force (dans les affrontements) et honneur (dans le comportement entre les compétiteurs) étaient au rendez-vous de ce tournoi. Chacun a pu observer l’immense évolution qualitative des combattants depuis la première édition à Lyon en 2009, évolution largement due à la mise en place d’associations sportives identitaires dans de très nombreuses villes.
Voici le palmarès du tournoi :
En moins de 70 kilos : Maxime, Nice (second : Douglas, Nice)
En moins de 80 kilos : Samuel, Lyon (second : Pierre, Paris)
En moins de 90 kilos : Maxime, Lyon (second : Mickaël, Nice)
En plus de 90 kilos : Maxime, Nice (second : Damien, Lyon)
La direction du réseau Une Autre Jeunesse, réunissant les groupes locaux de jeunes identitaires, salue la vaillance des vainqueurs et plus largement de tous les combattants. Notre philosophie reste celle du dépassement de soi, et en montant sur le ring chaque combattant a déjà battu son premier adversaire : lui-même.
Loin de constituer une exaltation de la violence, ce tournoi – à travers son engagement viril – tend à mettre en avant les idées d’abnégation et de don de sa personne. Nous considérons que le courage physique est une qualité, notamment pour de futurs responsables politiques. Nous ne confondons pas la force et la violence, notre idéal est celui du chevalier pas du soudard.
Affirmer sa volonté d’être en première ligne, c’est aussi se préparer à encaisser et rendre les coups – symboliques ou réels – que cela induit.
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UNE AUTRE JEUNESSE
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Une vidéo et des photos seront bientôt disponibles.
LA SOCCA
Tandis que la pizza, née italienne, est devenue internationale, la socca, mets populaire, est restée typiquement niçoise et il n’est guère d’autres endroits où on puisse la déguster. La vraie socca (avaler le a final… avant la première bouchée !) se vend à l’étal de quelques bistrots et sur les marchés du Vieux-Nice. On la découpe avec une raclette ou un couteau demi-lune, en morceaux de 5 à 6 cm de côté et on se délecte en la saupoudrant d’une pincée de poivre. Surtout, elle est dégustée chaude. Si vous êtes attablé, on vous servira dans une assiette. Mais la socca s’achète à l’ambulant, se déguste en se promenant et permet de se lécher les doigts.
LE VIN DE BELLET
Appellation Contrôlée depuis 1941, le vin de Bellet est issu de l’un des plus petits vignobles français (40 ha), situé entièrement sur le territoire de la commune de Nice. Composé de cépages particuliers (Folle Noire, Braquet, Cinsault), c’est un excellent vin, et malgré la faiblesse de la production, on peut le déguster pratiquement à toutes les tables des restaurants traditionnels niçois. On préférera le rouge aux rosé et blanc également produits à Nice.
LA PISSALADIERA
Parente éloignée de la pizza italienne, les « étrangers » ont tendance à l’appeler « tarte à l’oignon », ce qui déclenche toujours une crise d’hilarité chez les Niçois. Il s’agit effectivement d’une pâte à pain recouverte d’oignons finement découpés et agrémentée de filets d’anchois et d’olives noires.
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