Recommencer à croire, retourner au combat !
Ils nous ont dit que cela ne servait à rien. Ils nous ont dit qu’il valait mieux « profiter de la vie ». Ils nous ont dit que la seule solution était l’exil. Nous ne les avons pas écoutés, encore moins entendus…
En seulement quelques jours, les identitaires de Provence ont poussé les musulmans du canton de Fayence, dans le Var, à abandonner leur projet de mosquée géante (grossièrement travesti en centre culturel). Pour cela il a fallu dénicher l’information, enquêter pour en savoir plus, alerter ensuite la population et recueillir son soutien (la pétition lancée par le Bloc a réuni 600 signatures !), interpeller les politiques locaux et les mettre devant leurs responsabilités. En somme il a fallu lutter.
Car lorsqu’on est confrontés à l’islam conquérant*, il n’y a pas de discussion, pas d’arrangement, pas d’accommodement raisonnable à chercher. Tout cela n’a pas été prévu dans le Coran d’ailleurs. Nous – peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne – n’avons pas à composer avec une religion qui nous est imposée par l’immigration massive, elle-même d’ailleurs imposée sans que jamais nous n’ayons été consultés.
Oui, désormais nous ne reculons plus. L’islamisation – entendue comme la modification, l’altération, en profondeur de notre civilité et de notre société à travers la rencontre avec l’islam – de nos régions, de notre pays, de notre continent, doit être combattue sur tous les terrains : politique, idéologique, judiciaire, économique, culturel, spirituel.
Face aux hérauts du renoncement, les militants identitaires – aujourd’hui dans le Var, hier à Montluçon, et avant-hier au cœur de Nice – ont prouvé qu’il était possible de faire pousser des fleurs dans le désert. En ne considérant aucun combat comme perdu d’avance, en menant chaque bataille avec le même enthousiasme. Plus que jamais, la chanson dit vraie : la révolution est comme le vent. Et ce vent s’est levé, il souffle aux quatre coins du pays.
Vous pensiez que tout était foutu, que tout était fini ? En réalité, cela ne fait que commencer…
Philippe Vardon-Raybaud
* Face à vos contradicteurs utilisez cet argument historique simple : guère plus de 100 années séparent la révélation de l’islam à Mahomet (610), dans les sables d’Arabie Saoudite, et l’arrêt de son invasion de l’Europe occidentale par les guerriers de Charles Martel (732), entre Poitiers et Tours !
Lépante 1571 est disponible dans la boutique de l’Autre Jeunesse !
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Quand l’esprit se souvient, la flamme se maintient
« Je me trouvais à cette grande et mémorable journée de Lépante… en ce jour si heureux pour la Chrétienté… les chrétiens qui y périrent eurent plus de bonheur encore que ceux qui restèrent vivants et vainqueurs. »
Miguel de Cervantès
Cet ouvrage collectif vient célébrer le 440ème anniversaire de la victoire de Lépante.
Victoire de l’Europe coalisée face à l’Envahisseur, victoire d’une Europe dépassant les querelles et égoïsmes « nationaux » pour faire face.
L’historien Bernard Lugan déclarait récemment dans un entretien (que vous retrouverez sans difficulté sur internet) que l’histoire de l’Europe avait été faite de ces hommes et femmes qui à un moment clef avaient décidé de dire « Nous ne reculerons plus ». Il est certain que le pape Pie V et le jeune et vaillant Don Juan d’Autriche furent de ceux-là.
Le pape prit conscience de la menace fatale et sut convaincre les princes d’Europe (aux exceptions notables de la France et de l’Angleterre) ; Don Juan eut lui cette formidable force vitale qui le poussa vers la victoire. N’était-il pas de la même maison que ceux qui achevèrent la Reconquista un siècle plus tôt ?
Nous avons demandé à plusieurs responsables politiques et non pas à des historiens (bien que certains cumulent ces qualités) de mener une réflexion autour de Lépante, davantage que sur Lépante uniquement. Chacun livrant, à travers des évocations historiques bien entendu, son regard et sa perception. Car au-delà de la geste de Lépante, vous l’aurez compris, c’est son message qui nous importe.
Nous avons aussi jugé utile de convoquer, en annexe, quelques grands auteurs ayant écrit à propos de la bataille de Lépante (ou y ayant même participé, comme Cervantès !).
Pie V et Don Juan d’Autriche l’avaient compris bien avant que Charles Maurras ne l’écrive : « Le désespoir en politique est une sottise absolue ».
Puissent ces quelques pages gonfler les voiles des navires de la résistance européenne.
Les éditions IDées
Lettre aux enfants européens: devenez des hommes libres !
Mes pauvres enfants, vous êtes nés dans un monde finissant et vous allez participer à son agonie. Vous, les jeunes Occidentaux, votre cauchemar ne fait que commencer.
Vous avez échappé à l’avortement et vous êtes nés dans ce qui reste de la famille en Europe. Elle sera peut-être « monoparentale », c’est-à-dire réduite à une seule personne. Ou bien constituée de deux personnes aux noms différents, voire de même sexe. Vos grands-parents, vous les verrez de temps en temps, pour qu’ils vous fassent des cadeaux ou pour qu’ils vous « gardent » pendant que vos parents travaillent ou s’amusent ; avant qu’ils ne rejoignent l’hospice car ils finiront aussi par gêner. Vos parents divorceront un jour, sans doute, s’ils se sont mariés (un mariage sur deux finit en divorce selon les statistiques). Votre famille se réduira au droit de visite.
Vous n’aurez pas le réconfort d’avoir beaucoup de frères et de sœurs car la démographie occidentale s’effondre : vous n’aurez que des copains, des potes et des adresses Internet. Vous n’aurez que des amis en silicone. Cela vous suffira puisque de toute façon vous allez passer 4 heures par jour devant la télévision. Le reste du temps, vous écouterez de la musique déracinée avec vos copains en « boum », en « boîte » ou sur votre MP3 et vous tapoterez sur votre téléphone-ordinateur-appareil photo-GPS portable.
Vous lirez peu et rarement de vrais livres. L’accès à la culture ne vous sera pas accordé sauf si vos parents sont riches. On vous dressera ainsi à rester des éternels spectateurs du monde : des objets et non des sujets de l’histoire.
L’école publique ne vous apprendra rien de votre passé, de votre histoire, de votre culture, de vos racines ou de votre religion. Elle vous apprendra seulement à respecter les commandements de l’idéologie dominante et qu’il est normal de copuler avec vos petits copains et copines. Elle vous apprendra à vous repentir de votre civilisation, à mépriser vos ancêtres et à suspecter vos parents. A la cantine on vous fera manger halal car il ne faut pas discriminer vos petits camarades musulmans. On vous apprendra à consommer et à céder à ce que vous croirez être vos libres pulsions, alors que vous serez seulement victimes de la suggestion publicitaire omniprésente.
Si vos parents ont un peu d’argent, vous vous inscrirez à l’université puisque tout le monde y va, bien que vous ne sachiez pas bien l’orthographe, à la différence de vos arrière-grands-parents qui n’avaient que leur certificat d’études primaires mais qui savaient lire, écrire et compter et qui connaissaient les chefs-lieux de départements. Avec un peu de patience vous obtiendrez un diplôme, comme tous les autres, et vous devrez alors chercher du travail. Comme tous les autres, car vous entrerez dans un monde où le travail durable est un privilège rare, désormais.
Lépante 1571-2011: Niçois, souviens-toi !




« Allez au nom du Christ combattre son ennemi et vous vaincrez ! » C’est par cette bénédiction que le Pape Pie V salue les combattants partant affronter la flotte ottomane. Il est lui-même à l’origine de cette expédition, ayant œuvré à l’unité européenne (à l’exception notable de la France, encore liée par des amitiés troubles avec les Ottomans) face aux troupes turques et leur permanente soif de conquête.
En 1571, c’est dans le golfe de Lépante, au large de la Grèce, que les 200 navires de la Sainte Ligue chrétienne (principalement armés par l’Espagne, la République de Venise et le Duché de Savoie) vont s’affronter aux 300 galères ottomanes. Les chrétiens sont dirigés dans cette bataille épique par le tout jeune Don Juan d’Autriche (24 ans), fils naturel de Charles Quint.
La bataille de Lépante voit la flotte chrétienne infliger une cuisante défaite aux Ottomans (on dénombre 8 000 morts ou blessés chrétiens pour plus de 30 000 côté musulman), qui se voient là imposer un coup d’arrêt à leur expansion vers le sud de l’Europe, la perte de ces 30 000 hommes n’ayant jamais été réellement compensée. La victoire a un véritable retentissement symbolique, contribuant à renforcer l’idée d’une unité européenne (comme ce fut aussi le cas lors des batailles de Poitiers ou Vienne) face à l’ennemi extérieur.
Lors de la bataille, le navire du commandant ottoman Ali Pacha fut envahi par les hommes de la galère de Don Juan d’Autriche ainsi que ceux de l’amiral de la flotte savoyarde, le niçois André Provana de Leyni, et la tête du chef turc décapité fut placée au bout du mât du navire amiral espagnol.
La victoire des Européens coalisés a été attribuée à la Vierge Marie, et aujourd’hui encore le 7 octobre est la fête du rosaire dans notre calendrier, en remerciement de cette grâce.
[Éléments pour une CONTRE-CULTURE identitaire, Philippe Vardon-Raybaud, éditions IDées]
Lépante : conférence et présentation du livre à 16h30 au Bastioun
Dans le cadre des célébrations du 440ème anniversaire de la Bataille de Lépante qui vit la flotte européenne coalisée vaincre les musulmans Ottomans, les éditions IDées publient « 1571 – Lépante ».
Venez assister à la présentation du livre par une partie de ses auteurs et en profiter pour vous le faire dédicacer !
Seront présents : Benoit Loeuillet, Jean-David Cattin, Philippe Vardon, Mario Borghezio.
16h30 – Lou Bastioun 9 rue Ribotti 06 300 Nice – Zona Rebela

IDébat – L’actualité fait débat au Bastioun
Les vins de Bellet

Le vignoble de Bellet est l’un des plus anciens de France. Ce cru local, dont l’une des particularités est d’être entièrement inclus dans le territoire d’une seule commune, Nice, fut récompensé dès 1941 par son classement en « Appellation d’origine contrôlée » (AOC). Très apprécié des connaisseurs, il accompagne à merveille les spécialités culinaires régionales et se retrouve sur toutes les bonnes tables. Constituées d’exploitations familiales, les collines de Bellet comptent une quinzaine de viticulteurs, sensibles au culte de la tradition et de la qualité. L’appellation, qui couvre environ 650 hadont 50 en exploitation, bénéficie du climat exceptionnel de la région niçoise. Les cépages autorisés par le décret d’appellation sont le rolle et lechardonnay pour les blancs; la folle noire, le braquet, le grenache et lecinsault pour les rouges. Mais le rolle et le braquet, variétés typiquement niçoises, constituent l’essentiel de la production. La faible surface de l’appellation, le respect des traditions tant en ce qui concerne les vendanges que la vinification et leurs qualités gustatives font des vins de Bellet des produits rares et très recherchés.
Vendredi 7 octobre : rassemblement pour le 440ème anniversaire de la Bataille de Lépante
[Communiqué de Nissa Rebela du 3 octobre 2011]
Le 7 octobre 1571 au large de la Grèce, 200 navires de la flotte européenne coalisée – rassemblée à l’appel du pape Pie V – de la Sainte Ligue affrontaient 300 galères de la flotte ottomane. La victoire chrétienne de la Bataille de Lépante aura un retentissement dans l’Europe entière, marquant un coup d’arrêt à l’expansionnisme musulman dont les Turcs ottomans étaient alors les fers de lance.
Trois décennies plus tard, la Bataille de Lépante fait évidemment écho au siège de Nice, d’autant plus que c’est un Niçois – André Provana de Leyni – qui commandait les galères envoyées par la Savoie lors de ce véritable choc des civilisations.
C’est pourquoi NISSA REBELA organise ce vendredi 7 octobre un rassemblement pour célébrer le 440ème anniversaire de cette grande victoire de l’Europe unie face l’islam conquérant :
Rendez-vous à 19h30 Place Sasserno (au croisement des rues de Lépante et Provana de Leyni) / amenez vos drapeaux de Nice, de la Savoie et de l’Europe.

