Lacs de Millefonts – Li mountagna son nouostri

Au faîte du Valdeblore, les alpages de Millefonts (« mille sources » étymologiquement), revêtent l’hiver venu leur manteau blanc qui fait oublier les pelouses alpines et l’activité pastorale traditionnelle des mois d’été. Lacs gelés, cabanes et vacheries ensevelies sous la neige, sentiers masqués, rendent presque méconnaissables le site des Millefonts et ses versants arrondis façonnés par les glaciers du quaternaire. Grâce à son exposition privilégiée, cette randonnée bénéficie d’un ensoleillement maximal, ce qui entraîne corollairement des qualités de neige fluctuantes selon l’époque et l’horaire.

Continuer

Toujours étonné d’être taxé de désespoir ou de cynisme, moi qui y ai toujours cru et qui y croit encore. Je crois que l’on finira bien par la faire cette révolution, simplement parce qu’il n’est pas possible, pas concevable, de vivre si longtemps aussi bas, si vilement, si dégueulassement… qu’on finirait par trop en crever… par en avoir marre de tant de glaviots, de vomissures… Overdose de nullité. Même les porcs, dans leur bonne grosse vie de porcs, doivent à un moment ou un autre désirer « autre chose », vouloir sortir de l’auge, marcher un peu sur un sol ferme. Au moins quelques instants… Du moins je pense… Je sais qu’on peut vivre bien, convenablement, debout sur ses deux jambes… Je l’ai vu… enfin aperçu… et même si 98% du spectacle quotidien, à commencer par la vision de moi même, s’acharne à me démontrer le contraire, je sais que cela existe, que c’est possible. Et finalement, il n’y que cela qui compte. Un coté premier communiant légèrement demeuré sans doute… Mais que celui-ci s’estompe et ne resterait en effet alors que l’implacable laideur des jours actuels, où il faut bien tout l’héroïque renfort de l’art et de la foi pour continuer à discerner quelque chose à sauver.

Je n’ai jamais rien fait dont je n’ai cru à l’utilité… Des fanzines artisanaux lus par 30 pékins aux interventions pompeusement nommés « conférences » dans des arrières salles de bistrot devant une assistance étique n’attendant que l’occasion de renouveler sa bière en passant par les autocollages adolescents, les voyages improbables et les émissions de radio bricolées, j’ai toujours pensé, et je pense toujours, que cela n’est pas inutile. Ridicule, parfois, mais jamais inutile. D’abord pour moi sans doute, comme une activité sanitaire et hygiénique de survie mentale, mais pas seulement. Utile aussi comme une poignée de semences éparpillée sur un terrain hostile et dont on ne peut présumer de la fécondité.

Beaucoup moins blasé et sordidement « pragmatique » que tant de « joyeux drilles » qui acceptent la nullité du temps comme une donnée invariable dont il faut s’accommoder, qu’il faut savoir « maîtriser » et « utiliser ».

Je sais que nous n’avons pas toujours été cette crasseuse obscénité qui s’étale désormais du métro au bureau en passant par internet et ses « réseaux sociaux », je sais que certains n’en sont pas encore réduits à cela, et je sais que d’autres peuvent encore s’en extraire…

Même si tout est perdu pour moi et ma génération, cela n’invalide en rien les combats à mener, dont l’aspect aujourd’hui dérisoire vaudra toujours mieux que les ricanements veules et satisfaits des « esprits forts » se complaisant avec jubilation et parfois même grand talent dans l’immondice contemporain.

Source : A moy que chault !

Ferme les poings pour mieux frapper !

Communiqué de l’Autre Jeunesse sur le tournoi de combat libre organisé à Nice par les jeunes identitaires. 

——————–
UNE AUTRE JEUNESSE
——————–

Communiqué du 8 novembre 2011

:: Force et honneur au rendez-vous sur le ring des jeunes identitaires ::

Ce sont 35 combattants qui se sont affrontés sur le ring le samedi 5 novembre, à l’occasion de la seconde édition du tournoi de combat libre “La vie est un combat” organisé par les jeunes identitaires.

Force (dans les affrontements) et honneur (dans le comportement entre les compétiteurs) étaient au rendez-vous de ce tournoi. Chacun a pu observer l’immense évolution qualitative des combattants depuis la première édition à Lyon en 2009, évolution largement due à la mise en place d’associations sportives identitaires dans de très nombreuses villes.

Voici le palmarès du tournoi :
En moins de 70 kilos : Maxime, Nice (second : Douglas, Nice)
En moins de 80 kilos : Samuel, Lyon (second : Pierre, Paris)
En moins de 90 kilos : Maxime, Lyon (second : Mickaël, Nice)
En plus de 90 kilos : Maxime, Nice (second : Damien, Lyon)

La direction du réseau Une Autre Jeunesse, réunissant les groupes locaux de jeunes identitaires, salue la vaillance des vainqueurs et plus largement de tous les combattants. Notre philosophie reste celle du dépassement de soi, et en montant sur le ring chaque combattant a déjà battu son premier adversaire : lui-même.

Loin de constituer une exaltation de la violence, ce tournoi – à travers son engagement viril – tend à mettre en avant les idées d’abnégation et de don de sa personne. Nous considérons que le courage physique est une qualité, notamment pour de futurs responsables politiques. Nous ne confondons pas la force et la violence, notre idéal est celui du chevalier pas du soudard.

Affirmer sa volonté d’être en première ligne, c’est aussi se préparer à encaisser et rendre les coups – symboliques ou réels – que cela induit.
——————–
UNE AUTRE JEUNESSE
www.autre-jeunesse.com
contact@autre-jeunesse.com
——————–

Une vidéo et des photos seront bientôt disponibles.

Recommencer à croire, retourner au combat !

Ils nous ont dit que cela ne servait à rien. Ils nous ont dit qu’il valait mieux « profiter de la vie ». Ils nous ont dit que la seule solution était l’exil. Nous ne les avons pas écoutés, encore moins entendus…

En seulement quelques jours, les identitaires de Provence ont poussé les musulmans du canton de Fayence, dans le Var, à abandonner leur projet de mosquée géante (grossièrement travesti en centre culturel). Pour cela il a fallu dénicher l’information, enquêter pour en savoir plus, alerter ensuite la population et recueillir son soutien (la pétition lancée par le Bloc a réuni 600 signatures !), interpeller les politiques locaux et les mettre devant leurs responsabilités. En somme il a fallu lutter.

Car lorsqu’on est confrontés à l’islam conquérant*, il n’y a pas de discussion, pas d’arrangement, pas d’accommodement raisonnable à chercher. Tout cela n’a pas été prévu dans le Coran d’ailleurs. Nous – peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne – n’avons pas à composer avec une religion qui nous est imposée par l’immigration massive, elle-même d’ailleurs imposée sans que jamais nous n’ayons été consultés.

Oui, désormais nous ne reculons plus. L’islamisation – entendue comme la modification, l’altération, en profondeur de notre civilité et de notre société à travers la rencontre avec l’islam – de nos régions, de notre pays, de notre continent, doit être combattue sur tous les terrains : politique, idéologique, judiciaire, économique, culturel, spirituel.

Face aux hérauts du renoncement, les militants identitaires – aujourd’hui dans le Var, hier à Montluçon, et avant-hier au cœur de Nice – ont prouvé qu’il était possible de faire pousser des fleurs dans le désert. En ne considérant aucun combat comme perdu d’avance, en menant chaque bataille avec le même enthousiasme. Plus que jamais, la chanson dit vraie : la révolution est comme le vent. Et ce vent s’est levé, il souffle aux quatre coins du pays.

Vous pensiez que tout était foutu, que tout était fini ? En réalité, cela ne fait que commencer…

Philippe Vardon-Raybaud

* Face à vos contradicteurs utilisez cet argument historique simple : guère plus de 100 années séparent la révélation de l’islam à Mahomet (610), dans les sables d’Arabie Saoudite, et l’arrêt de son invasion de l’Europe occidentale par les guerriers de Charles Martel (732), entre Poitiers et Tours !