Folk the system !

Le 3 - février - 2010COMMENTER

L’Autre Jeunesse s’était donnée rendez-vous à Rouen en ce samedi 23 janvier pour un concert organisé par le label Alternative-s et les jeunes identitaires de la Vague Normande. Militants et sympathisants se sont réunis pour un soir autour d’un concert de Folk, une musique source d’enracinement et de communauté s’exprimant au rythme des guitares et des chansons.

Étaient chaleureusement invités à se produire sur scène le chansonnier Docteur Merlin, le groupe parisien FNM (Fluctuat Nec Mergitur) et un chanteur italien venu spécialement de Milan, Sköll.

Honneur aux anciens : c’est Docteur Merlin qui inaugure la scène en interprétant certains titres d’un répertoire musical dont le contenu et l’étendue imposent le respect. De belles paroles qui ont su traverser les années et toucher son jeune public. Lui ont succédé les trois parisiens de FNM, groupe de folk se produisant pour la première fois mais sans doute pas la dernière, tant leur prestation a pu susciter l’engouement des spectateurs reprenant en chœur couplets et refrains.

Une ambiance chaleureuse que l’on retrouvait au cours de la prestation finale de Sköll venue conclure cette soirée. Au fil de ses chansons, sa voix mélodieuse a ainsi pu enchanter une salle oubliant la barrière de la langue au rythme des notes de musique.

C’est en entonnant le célèbre titre des « Amici del vento » que le Milanais apporta une touche finale au concert accompagné par une assemblée de jeunes camarades heureux de fêter leur appartenance à une même communauté. Car nul besoin de grands discours pour la voir s’exprimer ce samedi soir, mais simplement d’une guitare, des amis et des chansons.

La soirée termina tard avant que tout le monde ne se sépare, mais chacun avec l’intime conviction que demain appartient à cette Autre Jeunesse.

Une vidéo est en cours de préparation.

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Kosovo je Srbja !

Le 26 - janvier - 2010COMMENTER
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www.solidarite-kosovo.com

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Dans les bacs !

Le 26 - janvier - 2010COMMENTER

Voici la nouvelle production du label ! Après une première démo prometteuse en 2007, le groupe de Franche-Comté décide de signer chez Alternative-s. Dans la droite lignée de groupes comme Fraction ou Insurrection, Sequania nous livre ici un album pour le moins étonnant. Etonnant d’abord par le professionnalisme de la production musicale et ensuite par la qualité des musiciens car il s’agit bien ici de leur premier album.

Détaillons ce qui se cache dans la galette : rien à dire, dès la première chanson « Ouverture » cela envoie lourd. Les guitares sont bien puissantes, la batterie claquante ! Le choix du mixage style Slayer sauce 80’s choisit par le groupe et l’ingé’ son rend l’ensemble fort agréable à l’écoute. On a bien trop souvent l’habitude d’entendre du bourrin pour faire du bourrin dans ce style musical. Les thèmes abordés dans les chansons sont classiques comme le militantisme, les ennemis de l’Europe, le Kosovo,…

Sequania a également choisi deux reprises dans cet album, et il faut bien dire qu’avec les reprises il vaut mieux assurer, car mal reprendre un excellent titre ça la fout mal ! Mais que ce soit la désormais classique « Come il vento » d’Intolleranza (qui à mon sens égale l’original niveau qualité) ou « OD » de Fraction, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a une réelle interprétation. Sequania ne se contente pas de reprendre, il s’approprie…

Le livret est soigné, les graphismes de qualité, un excellent album à découvrir absolument de suite !

1. Ouverture
2. Abus de pouvoir
3. La sentence
4. Les seigneurs de la guerre
5. Come il vento (Intolleranza)
6. O.D. (Fraction)
7. Ton combat
8. Le début de la fin
9. Kosovo

Pour se procurer l’album, rendez-vous sur la boutique d’Alternative-s.

____________________________
ALTERNATIVE-S
105 rue de l’Abbé Groult
75015 Paris
www.alternative-s.com
Contact : contact@alternative-s.com
____________________________

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Uuuuuu !

Le 20 - janvier - 2010COMMENTER

“Elle est visible pour le passionné et invisible pour le novice qui n’y entend rien.

Tout à tour envahissante, bruyante, disparue, renouvelée, mais tellement attachante. Tous ces qualificatifs pourraient décrire ce jeu ancestral. Certains, d’ailleurs, n’hésitent pas à affirmer que le jeu de la mourra est une gangrène qui vous ronge et qui n’en finit plus de vous dévorer. Comment dès lors résister au plaisir de cette chimère ?

En effet, lorsque je me retourne, je l’entends parfois m’appeler du plus loin de mon enfance. Elle m’appelle pour voir si je ne l’ai pas oubliée. Elle qui rythmait, il n’y a pas si longtemps, la vie quotidienne de notre terre. Reviennent à moi, alors, ces cris, ces coups sur la table, ces cris, ces ambiances, ces cris, cette joie festive et conviviale. Ainsi, il m’a toujours été agréable de me laisser transporter, enfant, (comme spectateur) dans ce tumulte et ce flot de bruits organisés. Il m’était donné de faire aprtie, d’être du nombre de ces “gaillards” fiers et expressifs. Revient à ma mémoire, de même, l’histoire de ces bûcherons italiens dépensant sans compter leurs soirées à jouer à la mourra. Ces souvenirs ont toujours traversé de manière insidieuse ma mémoire. A la fois fasciné, impressionné et amusé ; ce jeu a toujours laissé en moi la trace d’une conquête inassouvie : celle de savoir jouer, celle de comprendre cette ferveur, ces nombres énoncés, ces mains refermées.”

Pascal Colletta - La Mourra Bella

mourra

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Bus au départ de Nice, Toulon, Aix-en-Provence - renseignements : contact@nissarebela.com

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Paolo Simeoni de Balbi

Le 16 - janvier - 2010COMMENTER

Paolo Simeoni de Balbi est né autour de l’an 1486 en Piémont. Il est le fruit de l’union entre l’illustre famille des Simeoni et la lignée des Balbi, s’étant rendues célèbres en se distinguant en toute occasion par leur discipline et leur fidélité à ceux qui avaient l’honneur de leur être unis par le sang et par l’âme.

Entré tout jeune dans la milice de Saint-Jean de Jérusalem, il fait preuve d’un grand courage et d’une grande perspicacité dès ses 18 ans en allant défendre l’important position de Leros contre les Ottomans. En effet, entouré d’une poignée de chevaliers et soldats, alors que 500 turcs sont sur le point de mener l’assaut,  il fait revêtir aux habitants réfugiés dans le château le manteau rouge à croix blanche des chevaliers de Rhodes avant des les envoyer au sommet des remparts. L’Ottoman effrayé à l’idée d’affronter une résistance qu’il n’avait pas prévue se retire.

Paolo Simeoni progresse alors dans la hiérarchie de l’ordre de Jerusalem qui lui confie le commandement d’une galère pour aller combattre aux côtés de l’illustre Andrea Doria les pirates barbaresques qui tourmentent l’île de Malte.
En juin 1531, alors qu’il chemine vers Tripoli pour en vérifier les défenses, il est fait prisonnier lors d’une embuscade et conduit à Tunis. Réduit en esclavage, aucun musulman n’ose pourtant se risquer à le racheter.

Quatre ans plus tard, il est retenu  prisonnier par Barberousse à Tunis alors que les troupes de l’Empereur Charles Quint assiègent la place forte. Avec une hardiesse heureuse et étonnante, il se dérobe à une mort certaine et proche en convaincant deux renégats à la solde de la Sublime porte (l’un Espagnol, l’autre Monténégrin) de lui venir en aide. Grâce à eux, il libère les chaînes de six mille autres chrétiens. Rendus à leur liberté, les captifs menés par Paolo Simeoni débouchent en pleine nuit au coeur de la forteresse et la prennent valeureusement d’assaut tandis que les soldat impériaux mène l’offensive sous les remparts. Les Européens décrochent ainsi une victoire inespérée, Tunis est conquise, Barberousse mis en fuite.

Ses faits d’armes lui valent d’être élu prieur de Lombardie en avril 1537 et, jamais en reste quand il s’agit de servir la croix, il repart prêter main forte à la flotte du Saint-Empire le long des côtes du Maghreb.
Mais sa vertu resplendit le plus en 1543, alors que Nice est sur le point de tomber aux mains des Français et de leurs alliés Ottomans. Nommé défenseur du château par le comte de Savoie, il y fait rentrer les habitants pour gagner la confiance des combattants Niçois et éviter la capture à leurs familles. Une seconde fois Barberousse fait l’expérience de la bravoure du chevalier, et une seconde fois il est battu.

Il se trouve toujours à la défense de Nice contre les Français en 1556. Dans la ville la démoralisation règne car les soldats de la garnison ne reçoivent plus leurs payes depuis un moment. Il parvient à conjurer désertions et mutineries en utilisant ses deniers personnels jusqu’à ce que ne revienne de bataille l’amiral André Provana (futur héros de Lépante) qui réussit à réunir l’argent nécessaire.

Paolo Simeoni de Balbi s’éteint à Nice en 1556 au terme de sa 70ème année. Il laisse le souvenir d’un chevalier de grande vertu et d’une valeur exceptionnelle, qui durant toutes ces années fut guidé par son coeur et un sens aigu de la justice.

C’est la mémoire de ce genre d’homme que Jouinessa entend entretenir et poser en exemple face aux défis du monde moderne. Au coeur du vide et de l’oubli de soi qui frappe l’âme nos peuples, se rappeler c’est déjà résister.

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Mi plas d’audi, vièii campana,
Lu vouostre alegre terignoun
Que, dintre l’aria diafana,
Van semenant li siéu cansoun.

Pèr lu batisme o pèr li festa,
Vous demenas de bouon matin
E lou picoun, jamai s’arrèsta
De faire plòure lu tin-tin.

Soubre lu mount e li planura,
Couma’n vol d’auceloun lóugié,
La vous armouniousa e pura
S’escapa da toui lu clouquié.

Ma quauquifes, o vous crudèla !
Lou vouostre tint es oudious
Quoura, plegant la siéu parpella,
Ven de mouri l’enfant jouious.

Cantas ! cantas ! vièii campana,
E que toujour, en plen azur,
Si fasse audi la vous souvrana
Ma pèr la pas e lou bouonur.

Jousè GIORDAN
Lu terignoun, 1914

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La vida es un coumbat !

Le 14 - janvier - 2010COMMENTER
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:: Pour Noël, l’Etat bloque les comptes de Philippe Vardon ::


Alors que le pouvoir prétend mener un grand débat démocratique sur l’identité nationale, voilà comment il traite en réalité ceux qui osent exprimer une opinion dissidente sur le sujet…

En septembre dernier, au cours d’un jugement scandaleux tant dans son déroulement que ses motifs, Philippe Vardon -ainsi que trois autres militants identitaires – ont été condamnés à près de 60 000 euros d’amende! Philippe Vardon écopant aussi au passage d’une privation de droits civiques (lui interdisant de se présenter aux élections et même de voter pendant une certaine période) et de deux fois 4 mois de prison avec sursis. Que leur reprochait la « justice »? La rédaction et la distribution du tract « Ni voilée, ni violée » – la défense des femmes européennes étant jugée islamophobe – et une délirante « reconstitution de ligue dissoute »…

Après des mois de bataille juridique, nous sommes dans le regret d’annoncer aux nombreux soutiens (financiers et moraux) s’étant manifestés depuis maintenant plus d’un an, que le pourvoi en cassation initié par Philippe Vardon et ses avocats a été rejeté. Les motivations techniques de ce rejet seraient fastidieuses à détailler, le résultat est pourtant bien là: l’ensemble des condamnations prononcées en septembre 2008 par la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence sont donc valides.

Les conséquences de ce rejet de la procédure devant la Cour de Cassation ne se sont pas faites attendre, preuve que la justice peut parfois être très rapide pour faire exécuter des jugements. Quelques jours avant Noël, une opération de saisie et de blocage a été effectuée sur les comptes bancaires de Philippe Vardon. Cela même avant toute procédure et avertissement préalable.

Nous remercions vivement tous ceux qui ont déjà adressé des dons, car si la loi interdit d’aider Philippe Vardon à payer ses amendes rien n’empêche de soutenir sa détermination et son engagement politique sans concessions. L’argent récolté a aussi permis de financer les importants frais de justice et les déplacements liés à la procédure judiciaire.

Si de nombreux soutiens se sont déjà manifestés, vous aurez bien compris que le pouvoir veut mettre à genou un dissident en l’asphyxiant financièrement. Ses comptes saisis et bloqués, Philippe Vardon peut rapidement se retrouver dans une véritable situation de précarité sociale. Cela uniquement pour avoir défendu son identité, notre idéal.

Aidez Philippe Vardon à continuer le combat, montrez lui qu’il n’est pas seul dans cette lutte. Adressez vos dons (chèques à l’ordre de VARDON) à Soutien VARDON – 4 rue du Lycée – 06 000 Nice, ou faîtes un don par CB via le système de paiement sécurisé Paypal à partir de la page d’accueil du site www.soutien-vardon.com ou directement sur l’adresse soutienvardon@gmail.com

La répression ne nous plie pas, elle nous multiplie.

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SOUTIEN VARDON
www.soutien-vardon.com
Contact: soutienvardon@gmail.com
Adresse postale: Soutien VARDON – 4 rue du Lycée – 06 000 Nice
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Du mieux chez Adidas !

Le 7 - janvier - 2010COMMENTER

Nous consacrions il y a quelques mois un article au scandale esthétique et à l’insulte au style que constituait la chaussure “Adidas Nizza”. Dans la foulée nous lancions une opération de lobbying auprès d’Adidas France pour obtenir une chaussure digne de notre ville et que nous pourrions arborer avec fierté.

Avec cette “Adidas Nizza Lo”, nous constatons une nette amélioration et ne pouvons qu’encourager la célèbre marque aux trois bandes à continuer dans cette direction. Si le modèle est encore loin de répondre à nos espérances, il pourra néanmoins être porté sans avoir l’air d’un gamin de 6 ans ou d’un échappé de la Pink Parade.

JOUINESSA

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Lundi 04.01.2010 :: Communiqué

Tôt hier matin, les neuf bénévoles du convoi humanitaire de Solidarité Kosovo ont pu regagner leurs foyers après une semaine bien remplie.

Arrivés le 28 Décembre à Kosovska Mitrovica après deux jours sur les routes (voir communiqué du 29/12/2009), nous avons pu procéder à la distribution de près de 60m3 de matériels scolaires, vêtements, jeux d’enfants, et friandises.
Les dons, collectés et acheminés grâce à votre générosité, ont été remis soit directement aux familles serbes nécessiteuses, soit à des responsables communaux et associatifs locaux.

Autres relais sociaux irremplaçables depuis le désengagement forcés de l’Etat serbe, des monastères orthodoxes ont également reçu du matériel, afin de le redistribuer selon les besoins.
Fait inédit cette année, nous avons pu remettre une cinquantaine d’ordinateurs de bureau, reformatés en langue serbe, et ce grâce au bon sens d’une structure qui renouvelait son parc informatique.

Au final, du village campagnard retiré aux quartiers séparés de la ville par une rangée de maisons brûlées, en passant par le bidonville de réfugiés, nous avons pu soutenir matériellement un millier de familles. Mais plus encore, c’est un soutien humain et un message d’espoir que nous avons tenté de transmettre: malgré les prises de positions de l’Etat français, il reste des citoyens d’Europe qui veulent aider les Serbes du Kosovo et de la Métochie à construire un avenir meilleur, en paix sur leur terre.

Bénévoles, entreprises, paroisses, particuliers, que tous les donateurs soient ici remerciés pour leur contribution* au succès de cette  dixième Mission humanitaire de Solidarité Kosovo.

Retrouvez bientôt notre compte-rendu, nos photos et nos vidéos !

L’équipe de Solidarité-Kosovo

*Et comme le Noël Orthodoxe est le 6 Janvier, il n’est pas trop tard pour donner si vous avez oublié de le faire…

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Nous sommes indubitablement entrés dans une ère de recomposition politique. Depuis l’échec du FN à l’élection présidentielle, la droite nationale, canal historique, est convulsée de doutes et semble être entrée dans un processus irréversible de dislocation.

Monopolistique il y a encore 10 ans, elle est aujourd’hui bousculée à la fois sur sa droite par l’émergence d’une nouvelle génération qui se retrouve plutôt sur le positionnement des identitaires et sur sa gauche par l’irruption d’une gauche nationale qui a trouvé en la personne d’Alain Soral un porte-parole charismatique. Au milieu, la tendance catholique a pris ses distances avec un FN en voie de “marinisation” et, malgré une valse-hésitation, éprouve bien du mal à se reconnaitre dans un MPF désormais rangé derrière Sarkozy l’Américain. Orpheline et sans parti fixe, ses meneurs sont, comme beaucoup à droite, demandeur d’une alternative nouvelle.

La fin des mouvements de masse

Reste toutefois à prendre en compte un contexte politique sérieusement sinistré. L’époque n’est plus au mouvement de masse, la dépolitisation des foules est générale et les vocations se font de plus en plus rares.

Désormais réservé à une caste d’experts ou de vieux bourlingueurs, le champ miné du politique offre bien des embuches aux néophytes qui, de plus en plus dépourvus de bagages idéologiques solides, se montrent mal à l’aise dans le maniement des concepts et arguments. Ils font alors des proies faciles pour ceux qui, parmi nos adversaires, se disent nos amis et savent déguiser leur discours afin de mieux abuser de leur naïveté.

Le fait que la révolution des blogs sur Internet ait permis de faire émerger une population de cybermilitants et de forumeurs de qualité ne doit pas nous faire oublier la foultitude de ceux grossiers, médiocres, contreproductifs, ineptes, manipulés et brouillons qui ont inondé la toile. Ajoutons à cela, cette déplorable culture du pseudo qui permet au dernier des crétins de dire tout et n’importe quoi dans le plus total anonymat. Internet a ceci de profondément pervers qu’il procure au bloggeur anonyme l’illusion gratifiante de l’engagement militant sans lui en faire assumer les risques ni subir les conséquences.
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McDonald’s Video Game

Le 29 - décembre - 2009COMMENTER

(Cliquer sur l’image pour jouer)

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Catherine Ségurane

Le 27 - décembre - 2009COMMENTER

Vous connaissez Catherine Ségurane… Un nom qui résonne à travers les archives niçoises avec un écho de fanfares militaires.

On a beaucoup écrit sur cette femme héroïque. Une rue de Nice a reçu son nom. Son buste, s’il est maintenant - loin des yeux de la foule - à la Bibliothèque, orna jadis la porte Pairolière (Païrouliera en langage nissard).

Mais le récit de son acte d’éclat varie selon qui le raconte. Comme il arrive chaque fois qu’un fait est appelé à impressioner la postérité, il entre selon l’expression, “dans la légende”, qui l’accomode à sa façon. Sa vérité première s’estompe et ce n’est pas toujurs la narration la plus élégante qui prévaut. L’histoire de Catherine Ségurane en est un exemple frappant. N’a-t-on pas dit qu’elle avait chassé le Turc en lui montrant… en lui montrant… Oh! Puis! Après tout, vous connaissez le mot : en lui montrant son postérieur!

Quant à nous, qui écrivons ici sous le signe de la légende, nous allons pour évoquer cette autre grande Catherine, nous appliquer à respecter l’Histoire.

Rapidement, car il faut bien situer les faits, je vous rappellerai que Nice passa en 1388 sous la domination de Amédée VII le Rouge, Comte de Savoie, à la fois l’un des plus éblouissants politiques et l’un des plus fiers hommes d’armes de tous les temps.
Et Nice fut si fidèle à la Maison de Savoie qu’elle mérita d’en porter témoignage sur ses armes mêmes où les ducs de Savoie (vous savez que la Savoie fut érigée en duché) y ajoutèrent l’image d’une jolie femme, debout sur un rocher que caressent les flots, à ses pieds, un chien, et, sur son coeur ouvert, la croix de Savoie. Quant à la devise Nicea Civitas, elle se compléta du plus enviable des superlatifs : fidelissima

Cinq siècles durant, Nice partagea la fortune et, donc, parfois, la glorieuse infortune de la Maison de Savoie. Il en fut ainsi au XVIe siècle où, après une trêve de dix ans (1), la guerre se ranima entre Charles-Quint, allié de la Maison de Savoie, et François Ier.

A la tête de l’élite de ses troupes, François Ier vint assiéger Nice. Il avait conclu, auparavant, alliance avec Soliman II, empereur des Turcs, et ce n’est pas notre affaire de juger de cette alliance du Chrétien et de l’Infidèle…
Le 15 août 1543, une flotte turque de trois cents voiles et quatorze mille hommes, sous les ordres du redoutable Khaïr-ad-dïn, aborda le rivage enchanté.

Inférieure en effectifs et en armes, Nice allait cependant résister! Le défenseur de la ville était l’un de ces hommes qui ne cèdent pas devant l’adversaire : dans l’Histoire son nom est toujours précédé d’intrépide, d’indomptable, ou autre qualificatif de courage malgré tout. Il s’agissait d’André de Montfort.

Dès l’aube - écrit Louis Caffatti, historien niçois - cent vingt galères sortaient de la rade de Villefranche et, contournant “en ordonnance” la pointe du Mont Boron, venaient se ranger en ligne de combat, le long du rivage, devant la Cité, alors que, dans le même temps, se groupaient sous ses murs des colonnes de Turcs, de Français et d’ultra-montains. Des batteries disposées sur les flancs du mont Alban, de Saint-Albert et de Cimiez, se révélaient en tonnant…

On en a froid dans le dos, n’est-ce pas?

Et nous en venons à notre histoire. “Ouf ! Ce n’est pas trop tôt!” diront peut-être quelques-uns d’entre vous qui auront trouvé trop longs ces préliminaires.

Vers huit heures déjà, tout semblait perdu, hormis le courage des assiégés.

Lorsque la tour Cinq Caïre (ou Sincaire), minée, ouvrit une brèche à l’ennemi, les Niçois ne pensèrent plus qu’à se laisser tuer au faîte de leurs fortifications enfoncées. La lutte devenait impossible. Un officier turc, au moyen d’une échelle, et suivi de ses soudards, sautait sur le chemin de ronde…

Nice était vaincue! Le drapeau, marqué de la gracieuse image féminine, allait être foulé. On le vit, précisément, en vain défendu par l’un des obscurs, des sans-grades, qui ne le laisse choir qu’avec lui-même, dont le Turc trancha la tête obstinée.

Alors, comme si, au moment où le cher emblème s’affaissait, la figure peinte sur son étoffe s’en fût échapée pour se matérialiser, une femme, tout à coup, surgit d’entre les rangs meutriers, bondit contre le porte-étendard turc qui s’apprêtait à planter son propre drapeau, qu’elle lui arracha, en adjurant ses compatriotes de ne pas se rendre.

C’était Catherine Ségurane! Venue voir son mari, garde à la porte Païrouliera, elle s’était trouvée juste à point nommé, à l’endroit critique.

Les Niçois furent galvanisés! J’ai lu quelque part que les morts eux-mêmes se relevèrent au cri de guerre de Catherine, pour bouter l’assaillant hors des murs. Le duc de Savoie, qui accourait, assura définitivement la victoire. Mais sans Catherine Ségurane, il fût arrivé trop tard.

Le culte voué par la cité radieuse à cette femme exceptionnelle est donc un bien juste tribut!

Seulement il paraît qu’elle n’était pas une jolie femme (est-ce assez étonnant, pour une Niçoise!)! Du moins, son buste voudrait nous le laisser croire qui porte, au-dessous de la date, ces mots : “…donna man faccia” (femme mal faite…). L’inscription ne pourrait-elle pas concerner l’oeuvre du sculpteur, non le modèle?

En tout cas, cette disgrâce expliquerait que les Niçois, épris et nourris de beauté, l’eussent reléguée là où elle gênerait moins leur reconnaissance?

(1) Résultant de la médiation du pape Paul III qui traita avec François Ier sur la place Croix de Marbre.

Jean Portail, Contes et légendes du Pays Niçois, 1959.

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Noël à travers l’Europe

Le 25 - décembre - 2009COMMENTER

Quelques extraits d’un documentaire (en anglais) réalisé par Rick Stevens et présentant les traditions de Noël de différentes régions d’Europe.


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Bouòn calèna a toui !

Le 25 - décembre - 2009COMMENTER

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Oliver (Lyon) contre Arnaud (Paris)

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Noël dans le comté de Nice

Le 22 - décembre - 20091 COMMENT

Noël (en niçois calèna) donne lieu à plusieurs traditions dans le Comté de Nice. Le mot calèna vient du latin calenda et rappelle le souvenir des fêtes païennes liées au solstice d’hiver. Les calendes constituaient dans le calendrier romain le premier jour du mois. Or, le 25 décembre correspondait alors au premier jour de ce même mois, d’où l’appellation. La racine lexicale issue de la Nativité a pourtant aussi donné un vocable niçois. Il s’agit du mot nouvé, qui désigne les chants religieux célébrant la Nativité.

La première tradition du cycle de noël est la plantation le 4 décembre de lentilles ou de blé. Ces lentilles ou ce blé germeront et la densité de la germination sera l’indice de la prospérité à venir de la famille.

Lou Presèpi se trouve sur la place Rossetti jusquau 28 décembre

Lou Presèpi se trouve sur la place Rossetti jusqu'au 28 décembre

Le presèpi ( “la crêche” en niçois) a 2 formes : une forme traditionnelle importée de Provence, avec ses santons disposés sur un meuble dans la maison, et une représentation théâtrale de la Nativité qui, au 19ème siècle, se faisait avec des marionnettes et qui, au 20ème siècle, a donné lieu à des adaptations jouées par des acteurs (Lou Presèpi nissart, de Menica Rondelly, Lou Nouve, de Marengo et Mossa, Calena et la Marche à la crêche, de Francis Gag).

Les traditions culinaires reposent sur Lou gros soupa, qui est le repas du réveillon, composé en particulier de raviolis maigres (sans viande dans la farce), de morue à l’aigre douce et des 13 desserts.
Le lendemain à Midi, s’ajoute aux restes de ce repas la charcuterie (boudins, trulles, fromage de tête) “produite” par le cochon tué quelques jours avant.

Enfin, différents actes symboliques parsèment ces 2 jours. Lou cacha fuec (qui désigne aussi le réveillon par extension) consiste à éteindre le feu de la cheminée et à le raviver par une buche neuve déposée par le plus âgé et le plus jeune de la famille. De même, rappelant la Trinité, la table doit être couverte de 3 nappes, et les lentilles disposées dans 3 assiettes. Et n’oublions pas, avant de partir pour la messe de minuit, de relever les coins des nappes pour éviter que le diable s’y accroche et vienne dévorer le repas.

Pour plus d’informations sur la tradition de Calèna.
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UNE AUTRE JEUNESSE
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Communiqué du 21 décembre 2009

:: Pour les jeunes identitaires, la vie est un combat ::

Le tournoi de combat libre « La vie est un combat », s’est tenu samedi dans la région lyonnaise et a rassemblé 120 personnes, parmi lesquelles plus de 35 combattants. Une belle mobilisation, alors même que les conditions météorologiques difficiles des derniers jours avaient entraîné plusieurs défections.

Le tournoi (ainsi que le concert qui a suivi en soirée) s’est déroulé dans des conditions parfaites, qu’il s’agisse de l’organisation ou de l’atmosphère qui régnait dans une salle surchauffée par l’ambiance alors que la neige tombait à gros flocons tout autour.

Les combattants se sont affrontés sur le ring avec ardeur tout au long de l’après-midi et certaines rencontres ont offert aux spectateurs un spectacle de haut niveau.

Voici le classement final par catégories de poids :
- moins de 70 kilos : vainqueur Arnaud (Nice)
- moins de 80 kilos : vainqueur Armand (Paris)
- moins de 90 kilos : vainqueur Yoann (Lyon)
- plus de 90 kilos : vainqueur Cédric (Nice)

Les vainqueurs se sont vus remettre des boucliers portant le lambda spartiate.

La vaillance, la détermination, l’abnégation, démontrées par les combattants tout au long de cette journée symbolisent parfaitement l’état d’esprit de cette autre jeunesse que les jeunes identitaires incarnent. Une jeunesse bien décidée à forger elle-même son avenir.

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UNE AUTRE JEUNESSE
http://www.autre-jeunesse.com
Contact : contact@autre-jeunesse.com
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* Une vidéo suivra

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